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  • : Permettre aux membres de la SVE de la famille COR UNUM qui fait partie de l’Eglise Catholique et à tous les internautes qui le désirent de partager nos rencontres et notre projet de vie.
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 15:03

Notes de Catherine Théot

Introduction : Marshal Rosenberg

 

Invitation à regarder avec bienveillance et amour le fait qu’il y a de la violence en moi : et j’ai des talents pour transformer cette violence.

Il y a une autre forme de violence : quand on n’ose pas dire.

Une conviction à garder présente : jusqu’à maintenant, nous avons fait du mieux que nous avons pu. Et tout ne dépend pas de nous : « le médecin soigne et Dieu guérit ».

L’expérience personnelle : comment nous sommes en lien avec nous-même ? Qu’est-ce que j’aime vivre dans la relation ?

SAYNÈTE : Edith et Françoise présentent une situation et diverses manières d’entrer en relation, 3 manières de réagir : la sympathie, le désaccord et l’empathie.

En effet, on aspire à vivre la « congruence ». Il y a de la violence quand je vais à l’encontre de ça, par exemple en coupant la parole, ou alors en écoutant beaucoup, mais sans oser dire ce qui se passe en moi. Ainsi, la vérité ne sera pas là. La CNV peut nous permettre de reconnaître cette violence et de la dépasser.

ANALYSE DE LA SAYNÈTE : les deux premières fois, il y a des habitudes prises, celle de poser le problème pour chercher une solution… vite, vite, une solution ! Puis on voit deux attitudes, soit de l’autre soit de toi :

  • la sympathie : j’exprime mon accord, il s’agit d’écouter et d’approuver

  • le désaccord : exprimé, il aboutit à moraliser et culpabiliser.

On cherche ce qui ne va pas : à qui la faute ? et on va le « punir ».

Le mental rend service, mais être en relation, c’est pas son job.

Voici quelques catégories de mental :

1) l’interprétation

  • l’interprétation, le film que je me raconte sur la réalité,

  • la confusion entre l’observation et l’interprétation : il est important de faire la différence.

  • Nous réagissons avec notre cerveau reptilien, tétanisé par rapport à une attaque, nous prenons la fuite.

2) les jugements moralisateurs, quand je n’accepte pas la situation. Alors, je me prends pour Dieu.

3) les exigences : je dois, il faut

4) exemple de moi, Daniel Blake : le déni de responsabilité, attitude la plus dangereuse car on fait contre notre conscience : c’est pas moi, c’est l’équipe, l’Église…, je n’ai pas pu faire autrement, cf procès d’Eichmann : « on avait un langage pour ça » {remarque personnelle : voir le récit de la chute dans la Genèse : c’est pas moi, c’est Ève, c’est pas moi, c’est le serpent…}

5) le langage du mérite, des récompenses et des punitions : voilà qui justifie les inégalités.

 

Il y a de la violence aussi dans la relation avec nous-même.

 

COMMENT ÇA S’EST PASSÉ QUAND J’AI DÉCOUVERT LA COMMUNICATION NON VIOLENTE ? J’avais déjà entendu qu’il ne faut pas juger (exigence) et plein de jugements me viennent, dans une habitude d’empiler les jugements.

La clé de la communication non violente, c’est presque une conversion : les jugements sont l’expression de nos sentiments et de nos besoins.

SCHÉMA TÊTE CŒUR VENTRE JAMBES

  • Des jugements négatifs traduisent des besoins non nourris

  • Des jugements positifs traduisent des besoins nourris.

Je peux toujours traduire ça en besoin. La vie en moi cherche à se déployer au niveau de besoins. Le besoin est l’expression de la vie en moi et en l’autre.

  1. La réaction est liée à nos besoins. Ainsi, dans une écoute empathique, j’autorise l’autre à être ce qu’il est.

  2. Je ramène à « ici et maintenant » : quand tu dis ça, comment tu te sens ? qu’est-ce qui est précieux pour toi ici et maintenant ? Il s’agit d’accueillir avec bienveillance son besoin de soutien.

  3. L’expression authentique : ce que ça me fait d’entendre… Je suis touchée par ton besoin, et en même temps je suis très mal à l’aise, car je veux protéger la vie.

L’INTENTION DE LA COMMUNICATION NON VIOLENTE, CE N’EST PAS D’OBTENIR QUOI QUE CE SOIT, C’EST DE PRENDRE SOIN DE LA RELATION

 

QUESTIONS

  1. Que faire en cas d’urgence ? L’important est de protéger la vie, et on emploie l’usage protecteur de la force (ex : partir et appeler la police. Seulement après, on donne de l’empathie. Remarque : l’empathie peut désamorcer l’agressivité.

  2. On n’arrive pas toujours à dire notre besoin, qu’est-ce qui fait qu’on ne dit pas nos besoins ? On n’a pas appris à se connecter à nos besoins, à en reconnaître le précieux, à reconnaître la valeur de nos sentiments, alors que c’est la vie en soi qu’on honore.

  3. Pourquoi on n’a pas appris à l’honorer ? C’est plus exigeant de diriger des gens connectés à leurs besoins. Apprendre à se connecter à ses besoins, c’est aussi apprendre à ne pas se laisser manipuler.

  4. La définition du besoin : il est toujours au service de la vie et compatible avec ceux des autres. Par exemple, le pouvoir n’est pas un besoin. Il est important de ne pas confondre mon besoin avec la manière tragique que j’ai de le nourrir.

  5. Comment faire dans la responsabilité des juges, à qui on demande d’assumer la violence pour d’autres en référence à Antoine Garapont {comment résoudre les conflits sans les juges ?} ? Il est important de faire la différence entre force et violence : la force protège, la violence détruit ;

« SI LA PAIX S’INSTALLE UN JOUR, ELLE NE POURRA ÊTRE AUTHENTIQUE QUE SI CHACUN FAIT LA PAIX AVEC SOI-MÊME. » Etty Hillesum

 

 

 

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 15:52

Forum SVE-CJ - France-Belgique- la Clarté DIeu à Orsay - 19-20 novembre 2016

Intervention de soeur Claire PATTIER, bibliste.

Texte rédigé à partir des notes de Marithou Flippo, de Bernadette et Jean-René Mest.

5. Gn 11 .(Babel). Il s'agit de l'anti-paix. C'est le totalitarisme. Une seule langue signifie la pensée unique, une masse unique, un travail unique (faire des briques), un moule unique.

Il n'y a pas la notion de "prochain". Dans la Bible, "le prochain" est celui qui est loin de nous de par sa culture, sa langue, son pays.... Il convient de le rendre proche de nous par l'amour. Il faut se diriger , se déplacer vers le prochain. Il y a une distance à combler. En hébreu : "tu aimeras vers ton prochain".

A Babel, les gens ne sont pas à leur place "ils ont quitté l'Orient et, comme on dit, ils sont à l'ouest ! Il est important de ne pas se couper du passé et des enseignements du passé. En plus, ils s'installent dans "un trou"! Ils ne tiennent aucun compte des enseignements du passé. A Chartres, les statues des apôtres sont représentées  montées sur les épaules des prophètes... Monter sur les épaules des prophètes signifie que le passé est devant !

6. La colombe de la paix (Gn 8). Dans ce récit, le corbeau ne reviient pas, seule la colombe revient avec un rameau d'olivier. Dans ce passage, il y a l'idée de revenir vers son maître, de revenir à l'essentiel. L'olivier, quant à lui, est l'un des 7 arbres de la terre promise.

La paix est rendue au monde. Par la paix, de nouveaux commencements sont possibles.

Au baptême de Jésus, la colombe est aussi le symbole de l'Esprit Saint qui nous pousse à nous convertir.

7. Jonas (la colombe, en hébreu).

Comme la colombe de la Genèse, Jonas revient vers Dieu.

Pierre est déclaré fils de Jonas. En effet il va très loin dans la trahison. Comme Jonas il va revenir...

8. Le glaive et la Parole de Dieu.

Pour Isaïe, le glaive est la Parole de Dieu qui est comme une épée à double tranchant. Derrière cela, il y a une idée de trancher, de s'établir dans la vérité. L'artisan de paix va trancher, s'établir dans la vérité. La Paix qui se construit est une lutte. Etre artisan de paix est donc un combat. Bienheureux les artisans de paix... il y a une lutte, des oppositions... Il faut s'établir dans la vérité, trancher pour la justice, chacun à sa place. (cf. François d'Assise : là où est l'erreur, que je mette la vérité...).

L'Horeb est la montagne du glaive.

Jésus (en Matthieu 7) : ne pensez pas que sois venu apporter la paix, mais le glaive. En Jean 1 : "je vous laisse ma paix... pas à la manière du monde... que votre coeur ne s'effraie pas".

Jésus est le prince de la paix. Rendons Gloire à Dieu : paix sur la terre aux hommes que Dieu aime, paix aux hommes qui se laissent aimer par Dieu. Après la résurrection  notez la phrase du Christ : "la paix soit avec vous". Mais, quelle paix ?

Rappelons-nous en Luc 2 l'épisode entre Syméon et Marie avec cette annonce de la violence qui va suivre. Pauvre Marie, mère du Prince de la Paix. Notons bien que les contradictions dont il est question indiquent fortement que la Parole de Dieu est un combat pour construire la fraternité.

9. Saint Paul aux Ephésiens 6, 15.

Paul décrit la panoplie du militaire qui se prépare au combat symbolisant ainsi le combat spirituel qui va avec le fait de "marcher". Marcher pour suivre Jésus.

Habillez vos pieds en vue d'être prêts àla Bonne Nouvelle de la paix. Toute la vie avec le Seigneur est une marche. Etre avec le Seigneur est un chemin (le mot "Thora" signifie "direction").

Le Seigneur nous demande de marcher derrière lui sur la route qu'il nous propose. Marcher  avec des pieds préparés, adaptés en étant  habillés (revêtez-vous ... revêtez vos pieds...). Cela implique d'être bien chaussé (il faut "discerner"). Comment est-ce que j'avance ? Comment suis-je bien chaussé ?

 

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 14:21

Forum SVE-CJ - France-Belgique- la Clarté DIeu à Orsay - 19-20 novembre 2016

Intervention de soeur Claire PATTIER, bibliste.

Texte rédigé à partir des notes de Marithou Flippo, de Bernadette et Jean-René Mest.

1. La paix et la fraternité.

Ce sont des termes bibliques très riches.

En langue hébraïque -שלם- (SHLM – shalom-) veut dire « paix, d’où pacifié, pacifiant, artisan de paix, etc.

SHLM -shalem- veut aussi dire « plénitude ».

La paix est liée à la plénitude (Colossiens 1, 12-20) « car Dieu a jugé bon qu’habite en lui toute plénitude et que tout, par le Christ, lui soit enfin réconcilié, faisant la paix par le sang de sa croix, la paix pour tous les êtres sur la terre et dans le ciel ».

Être pacifié, « aux yeux de Dieu », introduit une dimension de plénitude pour tous, associée à la paix, par complétés, achevés, en sécurité, dans le bonheur et aussi tout est remboursé…

En grec, pour dire bonjour, on dit « réjouissez-vous !», en hébreu : « comment ça va ta paix ? ».

2. Joseph, 11ème fils de Jacob, Gn 37.

Pour être dans la paix, il ne faut jamais s'installer  et vivre comme des nomades. Le mot "hébreu" signifie  : celui qui est de passage, qui marche vers une autre patrie ; or Jacob s'installe et c'est la zizanie dans la famille. Joseph fait paître le troupeau (équivalent de "nomade") alors que ses frères sont sédentaires et jaloux. Plus tard, Jacob les envoie prendre des nouvelles de la paix de Joseph, et de la leur... dans leur relation avec Joseph.

3. Le roi Salomon, (SCHLOMO, SHALEM...), prince de la paix ; c'est un très grand personnage... David, le père de Salomon, ne construira pas le Temple. Salomon, oui. David avait un palais tandis que l'Arche d'Alliance était sous la tente.

 -  1 Chroniques 22, 9 : "je veux un homme de paix" dit Dieu. David n'est pas un homme de paix. Salomon est un artisan de paix. Il va donc pouvoir faire habiter le Seigneur"chez nous" et "autour de nous".

"il y avait la paix" : chacun est vraiment dans la plénitude de sa vocation, chacun est à sa place, chacun habite sous sa vigne et sous son figuier.

Salomon (et non David) est ouvert au monde : la reine de Saba, sa descendance en Afrique. Salomon ne reste pas dans un divan...

4. Le livre des Rois 5, 4-5 utilise des images/symboles : le figuier et la vigne.

La vigne est la joie de la connaissance de la Parole de Dieu , la vigne et le vin (le sang de la vigne).

Le figuier est le symbole de la plénitude : tout se mange dans la figue. Nathanaël, sous son figuier (Jn 1) est comme un portrait du "pacifié", du "pacifiant", de l'artisan de paix qui est sous la plénitude. Dans la plénitude, dans la paix, chacun est à sa place.

Cela renvoie à Genèse 1 : chaque élément de la Création est à sa place. "Et Dieu vit que cela était bon".

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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 09:56

Intervention de René VALETTE – Professeur Emérite de l’Université Catholique de Lyon.

Notes prises par Bernadette et Jean René MEST

Introduction :

Pas de paix sans développement / pas de développement sans justice.

(voir poème de Jean DODO , journaliste ivoirien et prière d’un ami africain)

La fraternité suppose la rencontre.

Promouvoir la fraternité pour construire la paix (ou inversement)

Extraits de :

Pape François : « nous sommes entrés dans une nouvelle guerre mondiale par morceaux ».

« Il nous faut passer de la mondialisation de l’indifférence à la mondialisation de la fraternité ».

Benoît XVI :  « La société, toujours plus globalisée, nous rapproche mais ne nous rend pas frères »

Relations internationales : quels sont les faits ?

Comment les expliquer ?

Jugement éthique (bien/mal)

 

1 – Rapport de force entre les états

Un constat : les états ont d’abord (exclusivement ?) des relations d’intérêt. J’ai des intérêts, tu as des intérêts… nos intérêts convergent-ils ?

« La France n’a pas d’amis, elle a des intérêts » Charles De Gaulle

Entre états, le terme « aider » n’a aucune connotation altruiste ou philanthropique. Pas de place pour l’aide ou la générosité.

La notion d’aide implique le désintéressement, la gratuité. Or, entre états, on attend toujours quelque chose : un intérêt économique, stratégique (Cuba/Russie), diplomatique (langue française à l’ONU)…

Exemple :

  • L’Allemagne et sa politique d’accueil des migrants. Pourquoi ?

Démographie en baisse ; les arrivants sont qualifiés et prêts à travailler

Mais aussi, Angela Merkel, fille de pasteur, racines chrétiennes, a vécu en Allemagne communiste : elle a fait preuve d’une attitude généreuse.

La solidarité idéologique ou philosophique ne résiste pas aux solidarités d’intérêt (Chine/Russie).

Les divergences idéologiques ne résistent pas quand il y a convergence d’intérêts (partage des territoires après les guerres).

Le discours moral ne doit pas faire illusion ; il varie selon les intérêts (ex. Khomeiny en Iran)

Les chrétiens pèchent parfois par absence de lucidité.

 

2 – Conflits entre les états

Constat : il y a moins de morts dans les conflits entre les états qu’auparavant.

Pourquoi avons-nous l’impression inverse ?

Par les médias, très importants, nous sommes « remplis » d’informations qui nous parlent toujours de ce qui ne va pas. Or, ce n’est pas un reflet véridique.

Nous sommes de plus en plus choqués par la violence (transmise en permanence par les médias). Nous ne la supportons plus.

L’importance des actions des organismes caritatifs/humanitaires qui informent aussi.

Il y a des risques de nouvelles guerres.

Exemples : - conflits ethniques en Afrique

  • Chine/territoires maritimes

Et des risques de nouvelles fractures :

Grande-Bretagne : Brexit

Bulgarie : élections montrant le souhait de se rapprocher de la politique de Poutine

Hongrie et Pologne qui oublient les Droits de l’Homme (accueil, etc…)

Conflits internes dans les sociétés.

 

3 – Les fausses paix

Fausses paix ou paix dangereuses qui résultent d’un accord où l’une des parties est humiliée (ce qui induit un esprit de revanche).

Ex. Traité de Versailles après la guerre de 1870.

Fausse paix : l’accord conclu écrase l’un des signataires (Afrique du Sud/Apartheid)

Les états veulent rester de grandes puissances.

 

4 – Y-a-t-il des solutions géopolitiques ?

Il faut que l’Europe existe. Elle en a les capacité (histoire, culture, économie, technologie…)

Mais, l’Europe actuelle manque de volonté, donc, ne se donne pas les moyens.

L’Europe devrait compter au niveau mondial.

L’Europe ne met pas tous ses moyens pour la paix.

Construction de l’Europe:

Culture de paix. Liens construits à partir du pardon, de la réconciliation.

  • Mobilisation des forces spirituelles : humanisme chrétien et laïc

  • Créer entre européens l’idée que la guerre deviendrait impossible. D’où la création de convergences d’intérêts économiques (charbon, nucléaire, monnaie unique) pour éviter que les divergences d’intérêts ne créent des conditions de conflit

  • Mobilisation des sociétés civiles : rapprochements par des jumelages sportifs, culturels…les jeunes (scoutisme), etc……). Plus je connais l’étranger, moins il est étrange.

Tout cela est nécessaire pour créer la paix.

5 – Quelle place pour l’Europe à venir ?

 

Actuellement, il a peu de place pour l’Europe. On n’en parle peu ou pas du tout au niveau des élections (France et élections des primaires).

Distinguer l’éthique de conviction et l’éthique de responsabilité (Cf. Max Weber).

Conviction : quel est l’idéal auquel nous aspirons ? LA PAIX

Responsabilité : que pouvons-nous faire pour nous approcher de notre conviction ?

Le jugement éthique doit être précédé d’un jugement de situation.

 

Conclusion :

Pourquoi le monde va-t-il mal ?

La manière dont a été menée la mondialisation :

  • La mondialisation a creusé les écarts

  • La mondialisation a saccagé la planète

Que faire ?

Mettre plus d’humanité dans la mondialisation et dans les relations entre les états.

Importance de la Charité (+ pardon et réconciliation qui sont chemins de paix)

Solidarité, fraternité

L’attention aux « petits », aux plus faibles (« option préférentielle pour les pauvres »)

 

Développer une culture de paix : dans chacune de nos actions nous pouvons devenir « acteur de paix ».

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 09:44

Dans notre vie, dans nos engagements, dans notre métier… nous sommes parfois en relation avec des personnes blessées, figées par le regard de l'autre qui les jugent et les réduisent à leurs fautes. A l’image du Christ, il est important de se mettre au niveau de la personne accompagnée dans ses blessures, son malheur ou sa détresse …

La Parole de Dieu est toujours riche d'enseignement. Je vous propose ce récit de la « femme adultère » de Saint Jean 8, 1-11.

Il est pour moi, l'un des plus beaux de l'Evangile. Cette femme pécheresse, condamnée par les « intégristes » de l'époque, est relevée par Jésus, pardonnée, libérée de ses accusateurs... avec cette formule restée célèbre : « Que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre ! »

Mettons nous en présence de Dieu. v

« Jésus s’était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s’assit et se mit à enseigner. Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu’on avait surprise en train de commettre l’adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d’adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu’en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l’épreuve, afin de pouvoir l’accuser. Mais Jésus s’était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l’interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d’entre vous qui est sans péché, qu’il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s’en allaient l’un après l’autre, en commençant par les plus âgés. Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-ils donc ? Alors, personne ne t’a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »

La réponse de Jésus a été astucieuse, adroite, inventive, il a réussi à dénouer la situation sans avoir à faire de grands discours... Le message est compris demblée : comme nous sommes tous pécheurs, nous n'avons pas à juger et encore moins à condamner les autres.

Le Christ se relève, et la relève avec lui, lui parle en lui disant son pardon sans aucune condition. Il lui dit bien ensuite : « Va et ne pèche plus », mais ce n'est pas une condition, c'est un envoi après l'avoir pardonnée et relevée. « Relever » et « Ressusciter » : la vie à nouveau après la faute.

Est-ce que nous, nous nous sentons ressuscité chaque fois que nous sommes pardonné, relevé pour, après le pardon, aborder notre vie autrement : « Va, et désormais ne pèche plus. » ? Contemplons le soulagement et l’émerveillement peut-être de cette femme qui échappe à la mort et reprend sa place parmi les vivants. Nous sentons-nous ensuite dans la joie et l’Espérance parce que nous allons faire un chemin nouveau avec le Christ ? Vivons-nous dans la joie du pardon, ou bien dans une inquiétude que la faute même pardonnée fait encore peser sur nous. .

 

On voit combien il est compliqué de nous remettre sur le chemin de la vie. C'est un travail de résurrection qui demande du temps... même avec l'aide de Dieu ou du Christ. Cette femme remise debout est en route. Elle peut se mettre en marche en acceptant son imperfection et en faisant tout ce qu'elle peut pour le Seigneur.

Pour toutes celles et ceux qui font de l'écoute ou accompagnent des personnes en difficulté aujourd'hui : ne risque-t-on pas, malgré nous, de tenir un discours moralisateur et condescendant sans, d'abord, annoncer l'amour du Christ pour toute personne. C'est ce qui arrive, nous dit le pape François « quand on parle plus de loi que de la grâce, plus de l’Église que de Jésus Christ, plus du pape que de la parole de Dieu » Joie de l'Evangile n°38.

« Même si je marche dans un ravin d’ombre et de mort,
je ne crains aucun mal, car tu es avec moi ;
ton bâton, ton appui, voilà qui me rassure. » Ps 23

 

Nuno Fernandes

 

 

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 15:14

Forum "promouvoir la paix pour vivre la fraternité"
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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 14:50

.Vous y croyez vous? Peut être, mais comment?

Pour le savoir, j'ai participé au forum de la SVE, à Orsay, les 19 et 20, novembre 2016.

Et là, nous avons été accueillis par les membres du conseil général avec beaucoup d'attention et de fraternité. Personnellement j'ai apprécié l'esprit d'équipe qui y régnait. C'était déjà un bon début.

Tout au long de ce week-end, nous avons été enseignés par des intervenants compétents qui nous ont donné des exposés de qualité. 

Le samedi après midi, René Valette, professeur émérite de l'université de Lyon, après nous avoir rappelé certaines paroles des papes François et Benoit 16 dont:: "Il nous faut passer de la mondialisation de l'indifférence à la mondialisation de la solidarité", nous a introduit dans le monde des relations internationales en nous citant Charles De Gaulle: "La France n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts". Nous avons vite compris que la solidarité ne résistait pas aux conflits d'intérêts. Dommage que nous ne puissions, ici, reproduire son exposé.

Nous nous sommes ensuite retrouvés en groupe d'une quinzaine de personne pour partager des expériences favorisant la paix et la fraternité. J'avais choisi l'atelier animé par Joseph Dermaut sur "L'interconvictionalité". Merci à la Belgique d'enrichir notre vocabulaire et notre coeur pour nous apprendre, dans la réciprocité, à accueillir et respecter les convictions des autres.

La soirée fut animée par Françoise Keller de l'association "Concertience" et Edith Mallencourt qui nous ont expliqué une méthode pour vivre une communication non violente.

Le dimanche matin, l'apport biblique théologique de Soeur Claire Patier fut vraiment la cerise sur le gâteau. Je ne citerai que deux exemples qui m'ont particulièrement touchée:

- La tour de Babel présentée comme l'anti paix, où l'on oublie que chacun est unique mais où l'on impose une langue unique, un mot unique, une pensée unique, une activité unique:

Fabriquer des pierres, une tour et où, de gré ou de force, chacun perd son originalité, ses propres pensées, son unicité aux yeux de Dieu, des autres et de soi même.

- Le prochain défini comme le lointain qu'il faut rendre proche par amour. Le prochain qui est comme moi-même, d'où le commandement: "tu aimeras ton prochain comme toi-même.

Et de nouveau en petit groupe pour revisiter notre vie et surtout pour se dire ce à quoi nous sommes appelés pour "promouvoir la paix pour vivre la fraternité".

Chacun est reparti avec sa réponse. Il ne nous reste plus qu'à prier l'Esprit Saint, qu'il nous accorde la grâce de nous y investir.

Merci pour ce week-end.

G. DE VETTER

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27 septembre 2016 2 27 /09 /septembre /2016 14:17

Cet entretien exclusif avec le cardinal Martini réalisé en 2006 par les équipes du "Jour du Seigneur" et de "Croire Aujourd'hui" résume bien l'espérance pour l'Eglise portée tout au long de sa vie par l'ancien archevêque de Milan.

Que signifie pour vous être chrétien en ce début du XXIe siècle ?

Je pense que c’est vivre l’Évangile ; c’est vivre comme Jésus. C’est la même chose qu’il y a deux mille ans. Cela signifie qu’il faut interpréter l’Évangile afin de comprendre ce qu’il requiert de nous aujourd’hui. Mais c’est le même principe : être comme Jésus, aimer comme il a aimé, aider les autres comme il les a aidés. Aimer le Père. Aimer le monde. Donner sa vie comme il l’a donnée. C’est la substance de l’être chrétien.

N’est-ce pas vivre l’esprit des Béatitudes ?

Oui. Mais il faut aussi se laisser guider par l’Esprit Saint, c’est-à-dire ne pas vouloir répéter d’une manière absolue les faits et les paroles de Jésus, mais laisser l’Esprit, donné par Jésus ressuscité, nous apporter la joie, le courage, la créativité pour voir ce que signifie vivre ces paroles aujourd’hui. Le Saint-Esprit pousse toujours à la nouveauté.

L’enjeu pour les chrétiens est donc de laisser le Christ venir dans leurs existences ?

Oui, et le Christ vient en envoyant l’Esprit Saint. Il ne faut pas séparer les deux. Le Christ ressuscité envoie l’Esprit Saint et celui-ci donne le sens. Le sens de ce qui est selon l’Évangile, on ne peut pas toujours le déduire de manière rationnelle. C’est ce que dit saint Ignace lorsqu’il parle du discernement des esprits (1) : il s’agit de discerner les esprits pour nous aider à vivre l’Évangile.

Comment peut-on se disposer à recevoir cet esprit du Christ et à en vivre ?

Comme c’est un don, on ne peut pas l’obtenir, on ne peut pas l’acheter au marché. Il faut le demander humblement. Savoir qu’on ne l’a pas, et méditer longuement sur les pages de l’Évangile. Cette affinité, cette familiarité nous met alors en communion avec l’Esprit Saint, avec l’esprit du Christ qui va nous aider à choisir la chose juste. Beaucoup de gens aujourd’hui, croyants ou non croyants, ont très peur de choisir, de s’engager dans quelque chose de définitif. Ils ont du mal aussi à faire des choix libres, ils sont comme portés par les événements.

Je crois, avec saint Ignace, que l’Esprit saint a une mission pour chacun de nous. Cette mission évolue. En ce qui me concerne, ma mission cette année n’est pas la même que l’année dernière. À chacun de la découvrir et de la redécouvrir. Cela ne se fait pas par un exercice de parole, d’exhortation, d’explication, mais par la fréquentation de la Bible qui nous permet d’entrer dans le dessein de Dieu. Parce que la Bible nous met dans le monde de Dieu. La Bible et les Excercices spirituels nous aident à surmonter nos difficultés à choisir, et aussi à faire des choix libres pour nos vies.

Comment l’identité chrétienne, dans ce monde, doit-elle être visible ?

Je ne me préoccupe pas tellement de la visibilité du chrétien parce que je pense que si le chrétien vit le sermon sur la Montagne, il est visible. La lumière du monde, ce n’est pas une lumière comme dans les grandes représentations, mais celle qui vient de la foi, de l’espérance, de la charité et du pardon, de l’humilité. C’est cela la visibilité de l’Église. C’est ce que l’on pourrait appeler le "milieu divin", c’est-à-dire le royaume de Dieu en nous et dans notre vie. Cela comporte aussi bien sûr une visibilité de l’Église hiérarchique, du Pape, des évêques... J’ai été évêque longtemps, je connais bien cela, mais je n’ai jamais été préoccupé de cette visibilité. J’ai toujours pensé que la visibilité la meilleure est celle qui découle de l’Évangile vécu.

Néanmoins la question se pose pour les chrétiens, on le voit par exemple aux JMJ. Le fait d’être ensemble, de manière un peu démonstrative, est important.

Oui, le fait d’être ensemble donne du courage, mais il ne faut pas pour autant croire que parce que nous sommes nombreux ensemble nous avons raison. Il faut toujours être ensemble mais avec le sens de l’Évangile. C’est mieux d’être peu selon l’Évangile que d’être nombreux sans l’Évangile. J’aime les grands rassemblements. Je les ai vécus moi-même, je les ai promus aussi. Mon diocèse est un grand diocèse. Il était facile de rassembler cinquante mille, voire quatre vingt mille personnes mais il ne faut pas être dupe de telles initiatives. Il faut les faire avec une préparation et un suivi. Sinon, tout cela reste en l’air.

Se pose la question de l’évangélisation.

Ce n’est pas simple. Je pense que c’est une question sur laquelle il faudrait discuter longtemps, parce qu’il y a des milieux qui sont comme clos, fermés à l’évangélisation : l’Inde, le monde musulman, le monde juif... Là, on peut difficilement proclamer l’Évangile. Mais évangéliser, ce n’est pas seulement proclamer, c’est aussi vivre l’Évangile. Et le faire circuler comme par contagion... Dans des milieux où l’hostilité à l’Évangile est le résultat d’une histoire longue et pénible, on peut le manifester par des actes sans forcément le dire explicitement, d’une manière qui serait immédiatement réfutée ou rejetée. Il faut faire comprendre que l’Évangile est un bien pour la vie de toute personne. Quand je lis le sermon sur la Montagne, par exemple, je me demande bien en quoi ce texte est confessionnel. Il s’adresse à tout le monde. Certains textes s’adressent plutôt aux chrétiens, mais la plupart touchent des couches de l’âme qui sont en chacun : ne pas s’accaparer la gloire de ce que l’on fait ; ne pas accumuler les richesses dans ce monde ; pardonner... Cela concerne aussi les personnes qui ne croient pas en Dieu, des bouddhistes, des musulmans...

Cela pose aussi la question de l’équilibre entre engagement ecclésial et engagement social, politique, associatif...

C’est vrai. C’est un équilibre difficile. J’ai toujours insisté pour qu’il y ait des gens qui se donnent davantage au service de l’Église, et d’autres qui se donnent plutôt à la vie politique et sociale etc. Je pense que cette diversité d’engagements est très saine pour l’Église, mais le sens en est toujours le même. Il s’agit de porter l’Évangile partout, dans tous les milieux, et de manières différentes.

En 1999, lors du Synode européen, vous aviez osé parler de "rêve" à propos de questions importantes pour l’Église. Où en sont vos rêves aujourd’hui ?

Il y a longtemps que j’ai dit cela. J’ai un peu changé parce que en ce temps-là j’étais comme Moïse qui combattait dans la plaine. Maintenant je suis plutôt comme Moïse qui prie sur la montagne. Je ne regarde plus les choses comme avant. Auparavant je tenais beaucoup à certaines choses pour l’Église, aujourd’hui je prie surtout pour l’Église.

Mais je peux encore répéter quelque chose que j’ai déjà dit : j’aimerais beaucoup voir la Bible être le livre de chevet de chaque chrétien. Je voudrais aussi que dans l’Église, il y ait une réconciliation et une collaboration entre les paroisses et les mouvements. Je voudrais surtout qu’il y ait la possibilité dans l’Église de discuter ouvertement et librement de certains problèmes, qui sont renvoyés de synode en synode. Je pense par exemple à la question des divorcés remariés, et à différentes questions concernant le mariage. (...)

Je pense qu’il faudrait réviser beaucoup de ces choses. Mais je n’invoque pas un concile Vatican III, parce que cela donnerait l’impression de vouloir aborder des questions fondamentales. Cela, on le fait tous les deux cents ans. Mais tous les vingt ans, tous les trente ans, on pourrait rassembler l’Église avec des synodes particuliers, puis peut-être un synode plus général, et mettre alors sur la table un ou deux problèmes concrets, et les résoudre vraiment, afin de ne pas les laisser en suspens pour les générations futures.

Pensez-vous que l’Église aujourd’hui puisse relever tous ces défis ? Est-elle suffisamment solide et souple ?

L’Église a toute la force de l’Esprit saint pour affronter ces enjeux. Cela passe par certaines attitudes. Avant tout, la synodalité et la communion. Ensuite, l’Église doit donner l’exemple d’une grande miséricorde. Je pense qu’elle pourrait faire davantage dans ce sens. Elle en a tout le pouvoir par Jésus. Enfin, je parlerais de responsabilité. Responsabilité commune avec les autres confessions, les autres religions et tous les gens, les hommes et les femmes de bonne volonté, pour faire face aux grands problèmes du monde.

Il y a une préoccupation qui revient beaucoup chez les chrétiens, celle des vocations. Comment percevez-vous cet enjeu ?

C’est un enjeu fondamental, surtout pour l’Europe. Il est bon d’insister sur les vocations comme elles sont aujourd’hui, mais il faut avoir aussi le courage d’envisager d’autres possibilités, et de réfléchir dans quel sens l’Église peut donner des ministres de l’eucharistie à tous ceux qui le désirent et qui en ont le droit. Je pense que de tels changements dans l’Église n’adviennent pas par décret mais se font lentement... lorsqu’on n’y résiste pas trop.

La spiritualité Ignatienne invite à la relecture. Qu’est-ce qui, dans tout ce que vous avez vécu, vous semble le plus important ? Qu’est-ce qui a sous-tendu toute votre action ?

Si je dois employer un seul mot, je dirai "l’intériorité", c’est-à-dire voir que les grandes valeurs ne sont pas celles qui sont très éclatantes, mais celles qui sont vécues dans le cœur, qui changent le cœur de l’homme. Et avec ce changement, tous les autres changements s’en suivent.

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 12:00

Programme du Forum - Orsay - 19 et 20 novembre 2016 -

Samedi

- 11h30-13h45 : accueil, règlement des frais et installation. Il n’y a pas de restauration à midi. Apportez votre pique-nique si vous le désirez. Une salle sera à disposition.

- 14h : ouverture du Forum.

- 14h15 : temps de prière autour de la paix.

- 14h30 : intervention de René Valette, professeur émérite de l’Université catholique de Lyon : « Approche géopolitique de la paix ».

- 16h-16h30 : pause-café.

- 16h30 : ateliers.

- 18h00-18h30 : pause.

- 18h30- 19h : temps de prière dans la salle.

- 19h15 : repas.

- 20h30- 22h: soirée avec Françoise Keller et Edith Mallecourt : « La non-violence dans nos relations. »

- 22h : boissons, coucher.

Dimanche

- 7h45 : Laudes.

- 8h15 : Petit déjeuner.

- 9h-9h45 : apport biblique et théologique avec Soeur Claire Patier : « La Paix dans la Bible ».

- 9h45-10h30 : 6x6 et débat.

- 10h30-11h: pause.

- 11h: Eucharistie.

- 12h15 : apéritif et repas.

- 14h-15h30 : Carrefours : « Qu’est-ce que je vis par rapport au thème et à quoi je me sens appelé(e) dans mon milieu de vie ? »

- 15h30 : Nouvelles.

- 15h45 : Evaluation.

- 16h : Envoi et prière.

- 16h30 : Fin

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 09:33

Joseph DERMAUT......................Monique BARRERE.............................. Nuno FERNANDES​.................. Christophe DECHERF

Membre.......................................Secrétaire générale................................Responsable général ...............Membre

​Prêtre............................................Laïque, retraitée..................................... Laïc, retraité................................Prêtre

___________________________________________________________________________________________________________

___________________________________________________________________________________________________________

...................................................................................................................Gwennola RIMBAUT.......................Christian PICARD

...................................................................................................................Assistante générale ...................... Trésorier général

​............................................................................................................Laïque, Maître de conférences.................Diacre permanent

Conseil Général de la Société de VIe Evangélique du Coeur de Jésus
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